La tortue marine – We Persevere
La tortue marine est un symbole de persévérance. Elle progresse lentement mais avec détermination, quelles que soient les circonstances. Pas par la vitesse, mais par la concentration, l’endurance et la confiance dans le processus. Pas à pas, elle avance vers son objectif. La persévérance repose sur trois caractéristiques fondamentales. Nous faisons de petits pas réalisables afin de continuer à progresser. En chemin, nous osons accueillir le changement et ajuster notre approche lorsque les perspectives ou les circonstances évoluent. Et lorsque les choses se compliquent, nous faisons preuve de résilience : nous persévérons, cherchons ensemble des solutions et n’abandonnons pas, en tant qu’individus, équipe et organisation.
Ci-dessous, nous expliquons plus en détail ces trois caractéristiques et partageons des conseils pratiques pour les développer progressivement, étape par étape.
1 Petits pas : inspirés par Atomic Habits
Au sein de notre parcours, nous croyons fermement à la force des petits pas. Plutôt que de nous concentrer sur de grands changements radicaux, nous choisissons délibérément de petites actions, réalistes et atteignables, que nous répétons de manière cohérente en direction d’un objectif final clair. Cette approche s’inscrit parfaitement dans la théorie d’Atomic Habits, un livre mondialement reconnu et influent de James Clear. Atomic Habits, ou les habitudes élémentaires, repose sur l’idée que de petites améliorations de seulement 1 % par jour peuvent, à long terme, avoir un impact considérable. Ce ne sont souvent pas les grandes décisions, mais bien les habitudes quotidiennes qui déterminent si nous progressons. En ajustant les comportements pas à pas, le changement devient plus accessible, durable et moins accablant. Cette manière de travailler nous aide à rester concentrés, à apprendre plus rapidement et à maintenir notre motivation. Les petits pas facilitent également l’ajustement lorsque quelque chose ne fonctionne pas, sans perdre de vue l’objectif final. Ainsi, nous construisons progressivement de nouvelles habitudes meilleures — en tant qu’individus, en tant qu’équipe et en tant qu’organisation. En choisissant cette approche, nous créons une culture où le progrès devient naturel : non pas grâce à de grands bonds, mais par des améliorations petites et constantes.
CONSEIL 1 : Associez-le à ce que vous faites déjà
Associez une nouvelle habitude de travail à un moment fixe de votre journée. Par exemple : après avoir ouvert votre messagerie, notez une priorité pour la journée, ou après chaque réunion, consignez un point d’action.
CONSEIL 2 : Rendez-le visible
Assurez-vous que vos progrès soient visibles sur votre lieu de travail. Pensez à une liste de tâches, un tableau, un suivi ou une note fixe. Vous voyez ainsi ce que vous avez déjà accompli et ce qui fonctionne, ce qui motive à persévérer.
CONSEIL 3 : Pensez à la personne que vous voulez devenir
Demandez-vous quel type de collègue ou de professionnel vous souhaitez être.
Par exemple : « Je suis quelqu’un qui communique clairement » ou « Je suis quelqu’un qui arrive préparé aux réunions ». De petites actions quotidiennes renforcent cette identité.
CONSEIL 4 : Célébrez les petites victoires
Prenez le temps de vous arrêter sur ce qui a bien fonctionné, aussi minime que cela puisse paraître.
Une tâche accomplie, une bonne coordination ou un accord amélioré mérite reconnaissance.
En nommant les petits succès pour vous-même ou au sein de l’équipe la motivation reste élevée.
2. Culture d’amélioration : oser changer pour avancer
Une culture forte d’amélioration continue signifie que nous osons remettre en question en permanence la manière dont nous travaillons, et pas seulement ce que nous faisons. Ce qui fonctionnait bien hier n’est pas automatiquement la meilleure solution pour aujourd’hui ou pour demain. Le progrès exige que nous soyons ouverts au changement, même lorsque cela implique d’abandonner des habitudes qui nous sont devenues familières avec le temps. Le changement est rarement purement rationnel : bien souvent, le refus de changer est un choix émotionnel. Les habitudes apportent un sentiment de repère, de sécurité et de contrôle. Les abandonner peut susciter de l’incertitude ou de l’inconfort, même lorsque nous savons qu’une autre approche serait plus efficace. C’est précisément pour cette raison qu’une culture d’amélioration est si importante : elle crée un espace pour expérimenter, faire des erreurs et ajuster le cap sans jugement. Oser changer ne signifie pas que ce que nous faisions auparavant était faux. Cela signifie que nous sommes prêts à apprendre, à grandir et à adapter notre approche en fonction de nouvelles perspectives et circonstances. En continuant à dialoguer ouvertement, à partager des retours et à revoir nos choix ensemble, nous rendons le changement à la fois supportable et réalisable.
Parlez en termes de “ce qui fonctionne aujourd’hui”
Lorsque vous réfléchissez à une amélioration ou à un changement, posez-vous (ou posez à l’équipe) la question : « Cette manière de travailler nous aide-t-elle encore à avancer aujourd’hui ? »
Plutôt que de raisonner en termes de bien ou de mal, cette approche permet d’identifier ce qui fonctionne actuellement et ce qui peut être ajusté. Ce qui semblait logique autrefois peut aujourd’hui être simplement moins efficace, et c’est parfaitement acceptable. En abordant la conversation avec curiosité plutôt qu’avec jugement, le changement devient plus facile et plus sûr.
3. Résilience : faire une pause pour mieux avancer
Dans notre travail, nous avançons vers un objectif final clairement défini. Cela nous aide à fixer des priorités et à garder le cap. En même temps, nous savons que le chemin pour y parvenir n’est pas toujours fluide. Il arrive que les choses se déroulent autrement que prévu, que certains processus prennent plus de temps ou que les résultats soient décevants. La résilience ne signifie alors pas qu’il faille simplement continuer coûte que coûte. Elle implique aussi de pouvoir dire quand cela devient trop lourd, de s’autoriser à faire une pause et à prendre le temps de se reposer. Parfois, il est nécessaire de faire un pas en arrière, d’évaluer ce qui ne fonctionne pas et de reconsidérer ce qui est réellement réalisable. Les déceptions en font partie : elles nous montrent où les attentes n’étaient pas justes ou où une approche doit être ajustée. En prenant consciemment le temps d’y réfléchir, nous pouvons en tirer des enseignements et faire de meilleurs choix pour la suite. La résilience se manifeste également dans la manière dont nous abordons cela ensemble. En étant ouverts sur ce qui est difficile et en nous soutenant mutuellement, personne n’a à tout porter seul. Ensemble, nous pouvons chercher des solutions, redistribuer les tâches ou adapter le rythme. Ainsi, nous continuons à avancer, mais d’une manière qui reste soutenable. Non pas en forçant sans relâche, mais en créant de l’espace pour les pauses, les ajustements et de nouveaux éclairages. Cela nous permet de poursuivre le travail vers l’objectif final avec davantage de clarté, d’énergie et de concentration.